#jungle fever

Ce matin, alors que plongée dans mon dressing j’étais partie en quête d’un petit gilet noir, j’ai retrouvé, bien caché sous deux autres jaquettes, mon cardigan léopard. Probablement acheté un jour de grande faim celui-là! Pour comprendre, je vous invite à (re)lire la #chronique_de_la_faim. Mais là n’est pas le sujet. Et qu’importe ce matin, puisque je me sens d’humeur animale. Allez, un petit air félin me fera le plus grand bien pour attaquer cette nouvelle semaine à pleins crocs.

Une fois arrivée au travail et débarrassée de ma veste-gants-foulard-casque (eh oui, j’ai repris mon vélo), je me dirige vers le bureau de ma collègue pour aller lui présenter mes salutations matinales. Mais soudain, le temps semble suspendre son vol. Seulement quelques secondes, mais oh combien nécessaires à nos cerveaux respectifs pour dresser la fine analyse de la situation. Puis nous éclatons de rire, sans comprendre réellement la conclusion à laquelle nos neurones sont parvenus. Le fait est là, ce matin, sans l’ombre d’une concertation, nous avons toutes deux adopté un dress-code léopard.

Oui, ce sont des choses qui arrivent. Probablement influencées par les images dont nous abreuvent les magazines de mode du moment. Mais là où les choses deviennent vraiment troublantes, c’est lorsque que notre femme de ménage se présente en fin de matinée. Oui, je dis notre, parce que Fernanda pour ne pas la nommer, c’est notre super nounou-femme-de-ménage-dog-sitter à tous par ici. Bref, ce jour là, Fernanda arrive accompagnée de sa soeur. Et là, devinez quoi? Elle aussi porte un pull à motifs panthère !…euh enfin léopard, parce que les panthères, tout le monde le sais, cela n’a pas de tâches.

Je résume, mardi, le 29 mars 2022 au cas où cela pourrait avoir un sens, 4 femmes, 1 bureau, 3 léopards. Alors franchement, je ne sais pas à quoi cela est dû: alignement des planètes diront certains, énergies telluriques penserons d’autres… franchement, cela m’importe peu. Ce que je sais, c’est qu’il me semblait important de vous en parler. Surtout au cas où ce jour-là, vous auriez vous aussi croisé quelques plantigrades égarés.

Sur ce, je file. L’heure du déjeuné a sonné. Sachant qu’en temps normal cela a déjà tendance à provoqué chez moi de drôles de réactions, faudrait pas que la tenue vienne aggraver mon cas. Grrrrrr…

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