#de tout mon cœur

Vue panoramique de Fribourg et de ses contrastes architecturaux: la cathédrale Saint Nicolas et un bout du pont de la Poya

Voilà, je n’en suis plus à ma première chronique et certains doivent se demander « mais qu’est-ce qu’elle a avec Fribourg ? Toujours à critiquer… ». C’est vrai, je l’avoue, je ne suis peut-être pas toujours de très bonne foi. Mais il y a une raison à cela. Et j’en ai moi-même pris conscience que très récemment. C’est parce que j’aime ma ville.

Alors oui, j’aime Fribourg, ses habitants, ses cafés, la Sarine, mes amis, mes voisins, mes voisines. Et ses meringues à la double-crème. J’aime Fribourg et c’est pour cela que tant de choses m’énervent, m’agacent voire m’exaspèrent. Et tout autant qui m’étonnent et m’amusent. Alors j’ai décidé de le dire. Qui aime bien, châtie bien, non ?

Si je n’étais pas attachée à Fribourg, tout cela m’indifférerait. Mais ce n’est pas le cas, et c’est d’ailleurs comme cela que je l’ai découvert : j’aime profondément Fribourg. Je l’aime de tout mon cœur.

Je n’y suis pas née mais elle m’a adoptée. Plusieurs fois la vie a voulu m’en éloigner, mais j’ai résisté, préférant sacrifier quelques – voire de nombreuses- heures de mes semaines dans les transports pour m’assurer de vrais et ressourçants week-ends. Tenez, vous voulez savoir à quel point j’aime Fribourg ? J’ai fait quelques calculs, comme ça, juste pour voir. J’aime Fribourg au point d’avoir parcouru 235’520 km en 7 ans, rien que pour me rendre sur mon lieu de travail situé hors canton, c’est presque 6 fois le tour de la Terre! En termes de temps sacrifié, passé au volant de ma voiture, cela représente plus de 2’944h (et je ne comptabilise même pas les heures de bouchons), soit l’équivalent de 4 mois, 24/24h. Alors si ça, ce n’est pas de l’amour !

Fribourg on s’y sent bien, c’est comme un gros village. A ce titre, je pense d’ailleurs qu’il doit s’agir de la seule ville au monde où l’on peut simultanément croiser un tracteur et une Ferrari, un bourgeois en costume Armani et un paysan en tenue d’Armailli. Un gros village, les étudiants et le Röstigraben en plus. Ce sont sans doute toutes ces particularités qui rendent Fribourg si singulière et attachante.

Alors voilà, c’est dit, Fribourg et moi, c’est une histoire d’amour.

Et ils vécurent heureux et eurent de nombreux enfants…

Happy End.

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